Géodora est une maison de parfum de niche basée à Grasse. Elle incarne une parfumerie de racine, des extraits concentrés, des matières naturelles brutes, un savoir-faire grassois mais une identité en ligne et un flacon qui ne reflète pas encore cette richesse.
La problématique était la suivante :
Comment transformer la perception d’un contenant utilitaire en un symbole de distinction puissant ?
J’ai conduit une veille stratégique approfondie du marché de la parfumerie de prestige et de niche, en m’appuyant sur des sources sectorielles récentes (Circana 2025, Pinterest Predicts 2026). J’ai mis en évidence une rupture générationnelle majeure, une croissance annuelle de 12 % sur le segment niche et une explosion de la demande d’unicité (+500 % en 2025), traduisant un glissement du parfum comme produit vers le parfum comme marqueur identitaire.
J’ai segmenté les audiences en trois profils distincts avec des logiques d’achat différenciées : la Gen Z, coeur de cible pour son engagement dans la niche et sa recherche d’expérimentation ; les 35-55 ans, cible principale à fort pouvoir d’achat orientée vers la qualité et la matière ; et les touristes CSP+, identifiés comme levier d’achat impulsif et de cadeau premium à fort potentiel de panier élevé.
J’ai analysé les stratégies de marques de référence telles qu’Officine Universelle Buly, Born To Stand Out et Pure Signature pour décoder les mécaniques qui rendent la parfumerie de niche désirable auprès de la Gen Z : valorisation du terroir, transparence des compositions, rupture avec les codes élitistes et expérience digitale immersive. Ce benchmark a directement nourri le positionnement recommandé pour Géodora.
Avec les enseignements de l’analyse, j’ai développé le concept « À l’état brut ». Le but était de retourner la perception négative du flacon aluminium en signature de distinction, en éduquant le consommateur sur sa valeur réelle de conservation des essences. L’identité visuelle construite autour des matières premières brutes (terre, pierre, plantes) crée un univers reconnaissable qui compense l’absence d’expérience olfactive en ligne par une expérience visuelle et sensorielle forte.
Après un audit complet du site existant, j’ai identifié plusieurs freins à la conversion : parcours client non guidé, visuels génériques, absence de diagnostic parfum, fiches produits peu valorisantes. J’ai proposé une refonte centrée sur l’expérience utilisateur immersive comme le storytelling des matières premières, ambiance sonore désactivable, questionnaire de personnalité parfum pour personnaliser le parcours, et optimisation du panier moyen via des suggestions d’achat et coffrets découverte.
J’ai construit un plan de communication multicanal cohérent avec le positionnement de marque : campagnes SMA pour ancrer l’identité visuelle, SEA Google sur des mots-clés à forte intention d’achat, Pinterest Ads pour un ROAS optimisé sur une audience affinitaire, et une stratégie d’influence pensée autour d’un colis presse immersif conçu pour générer du buzz organique et de la preuve sociale via l’UGC.
J’ai élaboré un budget global de 23 000 € avec une allocation raisonnée par levier selon les objectifs prioritaires. Les KPIs ont été structurés en quatre axes de mesure : notoriété, engagement, trafic et conversion permettant un suivi précis de la performance à chaque étape du funnel.
Nice Méridia est un écoquartier de classe mondiale par sa géothermie, Smart Grid, dépollution des sols. Un modèle technique mais dont les habitants et usagers ne ressentent rien au quotidien, faute d’une expérience concrète et gratifiante. Ce sujet a été donné par la CCI de NICE CÔTE D’AZUR.
La problématique était la suivante :
Comment transformer l’excellence technologique invisible de Méridia en une expérience utilisateur engageante, capable de convertir des usagers de passage en citoyens acteurs de leur quartier ?
J’ai conduit un diagnostic stratégique complet du quartier Nice Méridia, en mettant en lumière un paradoxe central : un écoquartier techniquement exemplaire par sa géothermie, sa Smart Grid et sa dépollution mais dont l’excellence reste invisible au quotidien. J’ai également audité la communication existante avec une absence de fil rouge narratif, communication de constat plutôt que d’incitation, et silence total sur les freins réels des usagers comme le coût des équipements ou le sentiment d’insécurité.
J’ai construit trois profils d’usagers aux motivations distinctes : Léa, l’étudiante sensible à l’écologie mais freinée par son budget, pour qui l’écologie doit être rentable ; Marc, le salarié CSP+ de Méridia attaché au confort de sa voiture, qui a besoin de défis ludiques pour changer ses habitudes et Sarah, la nomade de passage, qui nécessite une porte d’entrée ultra-simple vers le quartier. Cette réflexion a permis de faire émerger un insight stratégique : les efforts de mobilité sont invisibles, solitaires et ne rapportent rien.
J’ai analysé les stratégies des grands écoquartiers européens : Lyon Confluence, Montpellier, Nordhavn, Smartseille, Aspern Seestadt, pour en extraire les mécaniques qui transforment un quartier en véritable destination. J’ai également étudié des applications de mobilité gamifiée existantes (Geovelo, Treely, Kiplin, Pokémon Go), ainsi que des synthèses d’études scientifiques sur la gamification, confirmant un impact réel et mesurable sur le changement de comportement.
De cette analyse est né le concept M’airidia Go, une application qui transforme l’empreinte carbone en pouvoir d’achat local. Le principe est que chaque trajet doux (marche, vélo, tram) génère des crédits échangeables chez les commerçants du quartier de Méridia. J’ai justifié ce choix par des études scientifiques sur la gamification, qui confirment un impact réel sur le changement de comportement, et par des applications existantes déjà éprouvées comme Geovelo ou Treely. Le parcours utilisateur a été pensé de bout en bout, de la création de compte jusqu’au classement communautaire inter-écoles et inter-entreprises avec des mécaniques de géolocalisation et de QR codes disséminés dans le quartier pour rendre le système ludique et fiable.
J’ai structuré un plan de déploiement complet : un événement de lancement le 13 avril avec chasse aux QR codes et rassemblement des commerçants, des kits partenaires distincts pour les entreprises et les campus, et un calendrier d’animation sur toute l’année (Mai à Vélo, Journée mondiale de la bicyclette, Défis de l’été, Campus vs Entreprises, Blue Monday, Noël). J’ai également défini la refonte de la charte graphique de Méridia et le ton de communication décalé et humoristique, inspiré des stratégies de La Vie et de la Ville de Bretagne.
J’ai élaboré une stratégie multicanal cohérente avec l’identité de l’application : Instagram pour créer une communauté engagée autour des 18-35 ans avec des formats courts et du contenu UGC incarné, LinkedIn pour valoriser le projet auprès des entreprises et partenaires institutionnels, campagne d’affichage de conquête dans le quartier, et social ads locaux concentrés sur la semaine de lancement pour maximiser les téléchargements.
J’ai élaboré un budget global de 22 000 € pour 2026, couvrant l’événement de lancement, l’affichage, les ads et les événements récurrents. Les KPIs ont été structurés en cinq axes de mesure : usage de l’application (téléchargements, rétention, temps passé), participation aux événements, performance des commerces partenaires, communication (reach, engagement, CTR) et satisfaction (NPS, feedback utilisateurs) avec une perspective d’extension progressive aux habitants de Nice Méridia.
L’Aéroport Nice Côte d’Azur était en train de commencer les travaux d’extension de son Terminal 2 : 9 900 m² supplémentaires, 103 000 emplois soutenus et 95 % de réduction des émissions directes de CO₂ depuis 2010. Un projet stratégique majeur mais perçu par une partie des habitants comme une menace plutôt qu’une opportunité.
La problématique était la suivante :
Comment transformer l’extension du Terminal 2 en symbole de progrès durable et de fierté régionale, face aux résistances environnementales et sociales ?
J’ai conduit un diagnostic complet du projet d’extension, en croisant les données économiques avec 5,8 milliards d’euros de contribution au PIB régional, 103 000 emplois générés avec les contraintes réelles du territoire : environnementales, urbanistiques, réglementaires et sociales. J’ai également audité la communication existante de l’aéroport pour identifier ses forces (bonne visibilité institutionnelle sur LinkedIn, identité visuelle affirmée) et ses points faibles (absence de fil narratif entre les temps forts, silence sur les freins réels des riverains et associations écologistes).
J’ai cartographié l’ensemble des parties prenantes en les classant selon leur niveau d’influence et d’intérêt pour le projet. J’ai ensuite construit trois profils distincts pour guider la stratégie : Sophie, cadre parisienne voyageant régulièrement à Nice, qui attend un aéroport moderne et respectueux de l’environnement ; Jean-Pierre, résident local neutre mais sceptique sur les nuisances et Camille, militante associative exigeant des engagements concrets et mesurables sur l’impact écologique.
J’ai analysé comment d’autres grandes infrastructures ont réussi à transformer leur image auprès du grand public, en étudiant les stratégies de communication déployées autour de projets similaires. Cela m’a permis d’identifier les leviers qui fonctionnent pour convertir une opinion réservée en adhésion : la transparence, la preuve par les chiffres, et la capacité à rendre le projet concret et local dans sa narration.
De cette analyse est né le fil conducteur de la campagne : « L’Aéroport de Demain : Plus Grand, Plus Vert, Plus Proche de Vous » avec le hashtag #NiceVersLavenir. La grande idée repose sur deux messages complémentaires : valoriser la croissance et la modernité du terminal d’un côté, et démontrer l’engagement environnemental et la proximité avec les habitants de l’autre. Le ton retenu est fédérateur, inspirant et pragmatique assumant les enjeux sans les esquiver.
J’ai structuré la stratégie en cinq phases sur 18 mois : fondation, éveil, impulsion, consolidation et rayonnement jusqu’à l’inauguration officielle. Chaque phase active des leviers distincts avec les réseaux sociaux (Instagram, Facebook, LinkedIn, X, YouTube) avec un contenu adapté à chaque audience, relations presse auprès de Nice Matin, France Bleu Azur et France 3 Côte d’Azur, et un volet événementiel : journée portes ouvertes sur le chantier, forum « Aéroport du Futur » et conférences publiques. J’ai également prévu un dispositif de communication interne avec des spots vidéo en terminal et une refonte du site internet avec visite 360°.
J’ai conçu un plan de contenu multicanal cohérent avec le positionnement de la campagne avec des posts Instagram et Facebook pour informer et créer de l’attachement au projet, LinkedIn pour valoriser les retombées économiques auprès des professionnels et partenaires institutionnels, et X pour diffuser les engagements environnementaux chiffrés. J’ai également intégré un calendrier éditorial mensuel structuré autour de quatre axes thématiques : transparence, engagement communautaire, innovation et projection vers l’avenir.
J’ai élaboré un budget global de 216 000 € sur 18 mois, réparti entre quatre postes : réseaux sociaux (37,6 %), médias traditionnels (22,2 %), événementiel et relations publiques (21,4 %), et communication interne (18,8 %). Les kpis ont été définis sur quatre axes de mesure : notoriété et visibilité (portée, impressions, trafic web), engagement et interaction (taux d’engagement, mentions du hashtag), perception et acceptation (enquêtes de satisfaction, évolution de l’opinion), et couverture médiatique (nombre de médias touchés, mentions).

Festival célébrant les produits et artisans de la Riviera française, Tribute To Riviera cherchait à s’inscrire dans la durée en fidélisant un public local et en renforçant son identité de territoire.
Comment assurer la pérennité de l’événement en renforçant son ancrage local et la fidélité de son public ?

Woum est une marque spécialisée dans le bien-être intime féminin, évoluant dans un univers encore largement tabou où la douleur des femmes sont banalisée.
Comment promouvoir le guide du bien-être intime Woum auprès des 18-35 ans dans un contexte où l’intimité féminine reste un sujet difficile à aborder ?

Horace est une marque de soins masculins positionnée sur des produits naturels, simples et efficaces, dans un marché encore perçu comme réservé aux femmes.
Comment démocratiser le bien-être masculin et rendre les soins naturels accessibles et désirables pour tous les hommes ?

Arkopharma faisait face à un essoufflement de sa gamme historique sur la phytothérapie dans un marché du bien-être naturel en pleine mutation et de plus en plus concurrentiel.
Comment redynamiser la gamme phytothérapie Arkopharma pour reconquérir sa place de référence sur le marché ?